Rencontres 2025 - Florilèges de choses entendues, écoutées, lues...

Garanties avec de grosses aproximations !


Tiers lieux, QUOI ?

Des thèmes pour cette année :
- Comment résister à ce qui nous traverse
- Question du soin : comment on prend SOIN DU LIEU pour prendre SOIN DES AUTRES.
- La question des FINS : comment peut-on rebondir, créer une autre dynamique

Pourquoi accueille-t-on ses rencontres ? Caractère non spéculatif, lieu de rencontre associatif
MAIS
la destruction du bâtiment est prévue en 2026, aussi les membres ont fait une contre-proposition architecturale…

Si la maman n’est pas d’accord, elle PEUT cracher du feu ! Avec de la puissance ! Et obtenir comme les (techniciennes de surface) à 99 % tout ce que l’on veut !

Le sujet de l’alimentation est majeur et fédérateur pour la société

Le monde paysan s’effondre

La déconnection entre le monde rural et celui des villes est désespérant, il n’y a plus de liens dans les campagnes…

Aussi , il y a trop de divisions au sein de la gauche avec le véganisme qui provoque une fracture même au sein du milieu paysan ! On arrive pas à s’entendre !! Les végans pour la confédération paysanne, ce sont des ennemis !

LA TERRE c’est du COMMUN, tout le monde doit donner son avis !

« Ces femmes ne sont pas impuissantes mais entravées !! »

Il y a quatre formes de perte d’ancrage :
Perte d’ancrages symboliques
Perte d’ancrage social
Perte d’ancrage temporelle
Perte d’ancrage affectif
Perte d’ancrage géographique

Avoir des lieux = avoir des tunes !!

Les assos crèvent en ce moment ! Regrouper les demandes de financement ?
Développer les notions d’autofinancement, donc, avec beaucoup de travail bénévole…
On tue le modèle du commun dans la société, si on n’utilise pas l’argent des impôts !

Convergences des luttes !

Astérix sous la chartre d’engagement

Faire des assemblées nationales de quartier... pour mettre un poulailler à la place du stade de foot dans le quartier de Bagnolet à Paris...

Dingueries de la terre

Les tiers-lieux sont le fer de lance de la start-up nation

France-tiers-lieux : est-ce vraiment un lien entre les communs ??

Lire un conte sur l’I.A. : « peuple merveilleux du numérique » ?

Faire de l’université un lieu libre et d’autogestion

Un front de mères, un syndicat de parents pour marcher sur 3 jambes, pour développer une écologie populaire et anti-raciste…

Sécurité numérique dans le libre…

Se méfier de l’économie du commun

Il y a un héritage de surpuissance en France ! Donc se sentir impuissant, c’est important de passer par là !

...des agences qui vont piloter les assos de terrain et leur projet qui va se monter autour de subventions qui ne dureront pas...

On veut faire passer les associations comme des entreprises comme les autre

Cela devient un produit social

Les tiers-lieux sont nés de la lutte des classes, des notions de droits, de liberté, de démocratie

Financiarisation des assos... structure commerciale... bascule fiscale et risque de disparition (pour les associations)

On est dans un contexte politique qui veut casser toute initiative libre et donc associatives

Ne pas faire cette assimilation

Valorisation du bénévolat associatif !
Attention au portail de formations bénévoles... (?) cf lesquels (?)

Pourquoi confier 1000m2 à des femmes qui boivent juste du thé à la menthe aux réunions ? 

« Truster le système ou rentrer dans le système ? », telle est la question…

Les points de vue divergent

Il faut articuler l’intervention des nouveaux acteurs, qui sont moins politisés avec les autres qui s’adaptent moins

Les pouvoirs sont pris dans une logique marchande

Il y a un GROS problème : On tue des emplois !!!

Les subventions donnent à de nouveaux acteurs (jeunes et moins politisés ?) sur des actions/services qui se faisait déjà... (...) Par exemple réduire les fonctionnaires, les emplois qui avaient un salaire et une fonction nécessaire.

« Passage à l’échelle » pour cela, dit une intervenante (plutôt enthousiaste), il faut des subventions publiques
une autre intervenante (pas enthousiaste) : pourquoi doit-on « passer à l’échelle » ??

L’Etat crée de «la mise en concurrence » avec un récit de « raréfaction du budget » !!!

Des milliers de bureaux vides !! ...NOUS on préfère « twister » le truc et pas accepter le système : on se téléphone DIRECT !! »

Bâtiment cherche porteurs de projets

On monte en compétence PUIS on nous VIRE !

Il y a un travail d’ingénierie et de mise en réseaux... La recherche action permet une montée en compétence... ?

On peut partager les témoignages et des pratiques sans passer sur des modes :

« techniques marchandes »

Constat : « il y a de moins en moins de jeunes dans les asso ! ».

Le sujet des mères est éminemment politique

Dystopie : société imaginaire régie par un pouvoir totalitaire ou une idéologie néfaste, telle que la conçoit un auteur ou une oligarchie
Utopie : consiste à imaginer et créer une société idéale, sans défauts, contrairement à la réalité.

Le sujet est basé sur le rapport droit/usage dans les termes propriété et commun.
Métaphore avec le tissage…

Propriété = exclure ET aliéner

Propriétés communes = des ressources qu’on exploite en commun (critique écologiques)
alors que le projet socialiste (communiste?) = abolition de la propriété...

Approche destituante : questionner le droit DEPUIS ses usages, pour faire valoir l’USAGE, il faut renoncer au DROIT (exemple : de propriété individuelle?)

« On arrose tout le monde ET on voit ce qui décolle !! » disent les gouvernants

Ce qui permet aussi : arrêt des centre-villes qui surchauffent (gilets jaunes)... alors naît au sein des assos la figure de l’ENTREPRENEUR

Rurale en déprise : exemple : le propriétaire fait partie du café associatif, mais conflit, il se retire…

Fabrique de territoire = plateforme de service ?!! forme de sous traitance de la politique publique !

Appel à projet ? Le problème foncier devient le Nerf de la Guerre

Aussi toutes les assos de Tiers-Lieux deviennent des entreprises !

Figure de l’entrepreneur masculin (ancien chef d’entreprise à la retraite?)

L’asso est noyée par une somme d’entités, il ne reste plus grand place pour l’action associative.

Il y a ceux qui rentrent par le modèle proprio et ceux qui n’y entre pas... Les dirigeant·e·s gardent un profil politique et renoncent à plein de choses (auto-censure)... Empêchent les nouveaux entrants… compromis civico-marchand = acheter la paix sociale via la dispo des locaux, via les échanges sociaux…

Les limites viennent aussi de l’épuisement des acteur·rice·s et ou de la « spécialisation » des acteur·rice·s.

Les « opportunistes proprios » regroupent des « porteur·euse·s de projets », ils profitent d’un projet tiers-lieux pour accéder au foncier, in fine prennent les décisions pour toute l’asso : il y a détournement de l’objet social !!

René CHAR le poète disait : Mon héritage n’est précédé d’aucun testament »

Les murs du local, les meubles, sont blancs au départ et les participant·e·s vont y mettre de la couleur qui convient à tou·te·s

IL FAUT QUE LES GENS SE RENCONTRENT !!!! Nous les paysans, il faut s’allier avec les urbains et les néos-ruraux, on ne peut pas lutter seuls : il faudrait installer le max de paysans et paysannes à la campagne : c’est l’ultime objectif.

On est débordés. Souvent le salarié ne peut pas se plaindre, il est privilégié…

Alliance avec personnes minorisées

Pair-aidance, groupe de parole

Effet canada-dry ! «  ça a le goût, la couleur d’une association, mais ce n’est pas une association ! »
Citation BNP Paribas : « se faire du bien »

Donc il faut se ré-approprier l’argent public, retravailler sur un cadre légal, par exemple pour les assos : l’exemple Belge et le développement de l’éducation permanente.

Ref. filmo sur luttes contre les projets inutiles

D’un point de vu juridique, l’entreprise n’est pas si mauvaise

Le mot « entreprise » est souvent désignée comme étant privée et lucrative mais l’entreprenariat social a une histoire! Bonne ET mauvaise Comme la Sécu ! Voir son histoire…

Start-up à impact ?
Entreprise à mission ? Ces deux-la capte de l’argent public !

Maintenant ils servent pour accueillir des résidences d’artistes.

...un LIEU où se rencontrent des personnes qui habituellement ne se seraient pas rencontrées.

Droit privé pour trouver une autonomie, ceci nous pousse à abandonner nos acquis sociaux ! Il faut les ré-évaluer lucidement et réviser nos stratégies.

Avec quoi veut-on en finir dans nos lieux ?

Définition tiers-lieu = micro-société dans laquelle une personne peut trouver SA PLACE.

Prendre soin = l’individu nourrit le collectif et inversement.

Tire-crabe ou tire-cab (?) = adjoint cabinet de la mairie

Aller à aiguillage.tiers-lieux.org

Métaphore du tabouret

Montée de l’extrême droite dont celle des villes qui s’approprie les traditions paysannes

Trahison de nos alliers associatifs ?

Quand on est dans une construction pyramidale… quand un nombre important de gens participent aux décisions, on revient à une horizontalité et la pyramide tombe !

Coopérative ou association ?

Le droit n’est pas neutre !

Les tiers-lieux sont essentiellement tenus par des personnes blanches

Je suis un collectif : quel choix pour mon lieu ? Pas d’idéal mais une structure hybride ?

La valeur d'usage est accaparée et donc on est dans l'abus

SCIC société coopérative d’intérêt collectifs

Restriction associative parmi nous ?

En finir avec ce climat de suspicion

L’Etat s’arroge la définition de l’intérêt général.

NON au tutelle préfectorale (tutelle ministère de l’intérieur?)

Les soulèvements associatifs (on va quand même pas crever en silence !)

Face à une crise : projet néo-libérale autoritaire.

On fait appel à une radicalité de position

30 mobilisations sur la France.

Une société sans assos, c'est une association en morceaux

Cahiers de doléances des assos ?

Rapport CESE
Renforcer le financement des associations

Les friches en centre urbain disparaissent les unes après les autres où sont liquidées ou remplacées par des « fakes » autour de la vente de nourriture avec des faux TAG et de la fausse culture aseptisées.

11 Octobre = appeler à une mobilisation forte des assos

Pour une nouvelle approche des ressources naturelles

Créer une Res Publica du soin

Quelle est la place des personnes qui fréquentent les lieux : car trop de contrôles ! Met-on en place une nouvelle oppression en les plaçant dans ce cadre ?

Aussi si on ne maîtrise pas l’alimentation, on ne tient pas une barricade : c’est très violent pour nous !

Voir…..assemblées permanentes des assos citoyennes…

Finalement location d’un hangar en marge du centre ville

L’initiative viendrait de Berlin et à commencé avec « les friches industrielles » abandonnées et qui deviennent des friches culturelles pour le monde de l’art mais ceci se confronte avec une question pour les élus et le maire : que fait-on des quartiers au niveau social et culturel, la ville n’a pas toujours de réponses !

C’est une ZAC : zone d’aménagement concertée

Bail emphytéotique

Une capacité a agencer l’espace avec beaucoup d’autodidactes

Friches culturelles et artistiques

Il faut répondre à un besoin collectif du quartier approuvé par les élu·e·s : mixité, parité, animations et activités pour les habitant·e·s du quartier et +

Les artistes ont aménagé des grands containers pour y habiter pendant les travaux

Au départ , le projet est très populaire... mais au bout de 20 ans il y a une gentrification culturelle et cet espace crée pour l’expression artistique et populaire devient un lieu un peu snob,
CECI porte un nom : c’est l’urbanisme transitoire qui suppose que les bâtisseur·se·s vont devoir partir une fois que la plus-value est crée !

Voir constructions réversibles à Nantes

La région est très zélée pour tout ce qui est culture et solidarité…

Partir sur le nomadisme ou pleins de caravanes ou bien ?

VOIR aussi la CNLII (Coordination Nationale des Lieux Intermédiaires et Indépendants)
et le CREFAD

Ecosystème vivant pour animer les éco-lieux...

Culture populaire ? Le RAP, ça parle beaucoup des mères, des mamans, mais trop de sexualisation = image de la putain.

Nous on a existé avant que la notion de tiers-lieux existe.

Il faut aller chercher les politiques publiques ...entrer dans la loi... pour maintenir le réseau, le droit commun solidifie quelque chose... La culture « marchande » c’est parfois et aussi du produit « culturel »...

Il faut discuter sur les alliances.

Approche destituante :donc questionner le droit DEPUIS ses usages

Pour faire valoir l'usage , il faut renoncer au droit (exemple : La propriété individuelle?)

Il nous faut des lieux !!! et des subventions !

L’organisation capitaliste s’accapare les terres et l’eau

Quelles sont les réponses qui respectent les équilibres ?

Air de l’individu solitaire : libre mais seul, fragile, vulnérable

Faut faire des vagues et les capturer

L’écoute, la présence, ça favoriser la prise d’initiative des personnes

En fait de meuble, possession vaut titre… Et pourquoi pas les immeubles aussi ?!

Enclosure : mettre des clôtures partout – ça l’a rendu fou

Comment parler de la fin d’un lieu sans que cela ne précipite la fin, ne fissure pas le projet

L’association comme pilier de la vie de la Cité, à réinvestir et à politiser

On manque de porteur de culture, aller chercher le sensible, ce qui est important

Penser les ancrages pour se donner de la force. Des fois on est ancré là où on le pensait pas.

Peut-être y’avait plein de gens qui avaient les mêmes problèmes que nous, et qu’ils étaient contents de pas être seuls

Un pied dans le quartier, un pied dans les institution : comment on arrive à hacker le système ?

Si on ne maîtrise pas l’alimentation, on ne tiendra pas une barricade

Être lesté·e plutôt qu’être ancré·e ? nommer ce qui fait l’attachement à un lieu

A nous de cultiver les affects qui nous relient

La propriété, un boulet au pied ?

Nommer la fin des lieux pour se projeter

Le flou rend fou, le fou rend flou

Il y a des choses légales illégitimes et des choses illégales légitimes

L’usage c’est le contraire du droit, l’usage c’est ce qu’il se passe alors que le droit s’arrête à ce qu’il doit se passer.

Le soin de soi-même, c’est l’autonomie, et l’autonomie c’est jamais mauvais

On n’a plus le luxe de rester seuls

On est dans l’ère de l’immédiateté, gagner du temps pour quoi faire ?

Le commun est cet espace dans lequel habite l’humain et le non-humain.

Ce que la poésie sait faire de mieux : faire parler le non-humain